Nous gravîmes la colline donc comme nous l'avait clairement dit le major Winters. La pluie n'arrangeait pas les choses lors de notre ascencion car le sol était trempé et boueux et la plupart d'entre nous glissèrent jusqu'au point de départ. On ne voulait pas y aller à deux ou trois contre toute une division entière et ce fut ensemble, en s'aidant jusqu'au bout, que nous arrîvames au sommet. Derrière moi, j'entendais la voix claire du capitaine Speirs, qui dirigé la Dog Company lors du débarquement auquel nous assistions en direct même ! En face de nous, c'était le chaos d'une certaine manière non pas en nombre de morts ou en destruction de batîments mais on voyait les allemands qui étaient complètement désorientés en nous voyant. Apparemment pour eux, le Mur de l'Atlantique n'avait pas tenu ses promesses et ils avaient dû penser qu'ils n'allaient pas de battre mais ils avaient entièrement tort. Nous tîrames un feu roulant sur l'ennemi, qui commençait petit à petit à se cacher derrière des sacs de sable pour éviter nos balles. En tant que sergent, ce que j'allais dire ne me correspondait pas vraiment mais je devais le faire coûte que coûte.
-Lip, Luz, Jo et Popeye, on va tout les cinq allaient jusqu'au bunker occupait et le prendre d'assaut pendant que l'autre groupe s'occupera de repousser les allemands qui chercheraient à nous emmerder.
- Ok Malarkey, on vous couvre toi et les gars, cria le major sous le feu assourdissant des notres et des ennemis.
Le major Winters ordonna l'ordre à l'autre groupe de nous couvrir et nous partîmes en courant vers le bunker. Je sautais dans une tranchée au moment ou un allemand lança une grenade que je pris de suite dans ma paume de main et je la rejettais vers lui. J'entendis plusieurs cris, apparement j'avais dû en tuer plusieurs. Deux allemands couraient devant moi mais je ne pouvais pas tirer car j'avais tirer la dernière balle d'un de mes chargeurs. Je rechargeais mon arme assez vite mais il était trop tard, ils étaient allés se cacher dans le bunker. Une fois devant le bunker, Luz étant de l'autre côté et les autres nous couvraient à l'arrière, je lançais une grenade en même temps que mon camarade. L'explosion avait dû décimer pas mal d'hommes mais il devait sans doute en restait encore quelque uns qui allaient nous accueillir à coup de MP40.
- Luz, mets ta baïllonnette en place, on va entrer et voir si il en reste. Les gars, criais-je en arrière, vous allez progresser derrière nous et faire feu au cas ou.
Une fois que j'eus installé ma baïllonnette, je rentrais doucement et même à pas de loup dans le bunker avec Luz. Soudain, un allemand me plaqua contre le mur, couteau en main, et il s'apprêtait à me l'enfoncer dans la poitrine. Luz ne pouvait rien faire et moi, mon arme était à quelques mètres de moi. Il avait une force colossale et je pouvais lire dans ses yeux bleus la peur de mourir, il voulait en finir avec moi avant que sa soit moi qui le fasse. Sentant que j'en étais capable, je le repoussais à terre et je me jetais sur lui et cette fois, c'était moi qui avait le couteau. Mes genoux lui bloquaient ses deux bras et je lui enfonçais sans pitié l'arme tranchante dans la poitrine. Il succomba au milieu de ses camarades morts et leurs corps fût enterrés sous les décombres une fois que nos croiseurs eurent tiré sur les bunkers pour les détruire. Finalement, après plusieurs heures de combats intenses, que sa soit à Omaha Beach, Gold, Sword, Juno...le débarquement en Normandie avait été une réussite, même si on comptait beaucoup de morts et des blessés !
-Lip, Luz, Jo et Popeye, on va tout les cinq allaient jusqu'au bunker occupait et le prendre d'assaut pendant que l'autre groupe s'occupera de repousser les allemands qui chercheraient à nous emmerder.
- Ok Malarkey, on vous couvre toi et les gars, cria le major sous le feu assourdissant des notres et des ennemis.
Le major Winters ordonna l'ordre à l'autre groupe de nous couvrir et nous partîmes en courant vers le bunker. Je sautais dans une tranchée au moment ou un allemand lança une grenade que je pris de suite dans ma paume de main et je la rejettais vers lui. J'entendis plusieurs cris, apparement j'avais dû en tuer plusieurs. Deux allemands couraient devant moi mais je ne pouvais pas tirer car j'avais tirer la dernière balle d'un de mes chargeurs. Je rechargeais mon arme assez vite mais il était trop tard, ils étaient allés se cacher dans le bunker. Une fois devant le bunker, Luz étant de l'autre côté et les autres nous couvraient à l'arrière, je lançais une grenade en même temps que mon camarade. L'explosion avait dû décimer pas mal d'hommes mais il devait sans doute en restait encore quelque uns qui allaient nous accueillir à coup de MP40.
- Luz, mets ta baïllonnette en place, on va entrer et voir si il en reste. Les gars, criais-je en arrière, vous allez progresser derrière nous et faire feu au cas ou.
Une fois que j'eus installé ma baïllonnette, je rentrais doucement et même à pas de loup dans le bunker avec Luz. Soudain, un allemand me plaqua contre le mur, couteau en main, et il s'apprêtait à me l'enfoncer dans la poitrine. Luz ne pouvait rien faire et moi, mon arme était à quelques mètres de moi. Il avait une force colossale et je pouvais lire dans ses yeux bleus la peur de mourir, il voulait en finir avec moi avant que sa soit moi qui le fasse. Sentant que j'en étais capable, je le repoussais à terre et je me jetais sur lui et cette fois, c'était moi qui avait le couteau. Mes genoux lui bloquaient ses deux bras et je lui enfonçais sans pitié l'arme tranchante dans la poitrine. Il succomba au milieu de ses camarades morts et leurs corps fût enterrés sous les décombres une fois que nos croiseurs eurent tiré sur les bunkers pour les détruire. Finalement, après plusieurs heures de combats intenses, que sa soit à Omaha Beach, Gold, Sword, Juno...le débarquement en Normandie avait été une réussite, même si on comptait beaucoup de morts et des blessés !

