Chapitre 3: La libération de la plage (Dernière partie)

Chapitre 3: La libération de la plage (Dernière partie)
Nous gravîmes la colline donc comme nous l'avait clairement dit le major Winters. La pluie n'arrangeait pas les choses lors de notre ascencion car le sol était trempé et boueux et la plupart d'entre nous glissèrent jusqu'au point de départ. On ne voulait pas y aller à deux ou trois contre toute une division entière et ce fut ensemble, en s'aidant jusqu'au bout, que nous arrîvames au sommet. Derrière moi, j'entendais la voix claire du capitaine Speirs, qui dirigé la Dog Company lors du débarquement auquel nous assistions en direct même ! En face de nous, c'était le chaos d'une certaine manière non pas en nombre de morts ou en destruction de batîments mais on voyait les allemands qui étaient complètement désorientés en nous voyant. Apparemment pour eux, le Mur de l'Atlantique n'avait pas tenu ses promesses et ils avaient dû penser qu'ils n'allaient pas de battre mais ils avaient entièrement tort. Nous tîrames un feu roulant sur l'ennemi, qui commençait petit à petit à se cacher derrière des sacs de sable pour éviter nos balles. En tant que sergent, ce que j'allais dire ne me correspondait pas vraiment mais je devais le faire coûte que coûte.

-Lip, Luz, Jo et Popeye, on va tout les cinq allaient jusqu'au bunker occupait et le prendre d'assaut pendant que l'autre groupe s'occupera de repousser les allemands qui chercheraient à nous emmerder.
- Ok Malarkey, on vous couvre toi et les gars, cria le major sous le feu assourdissant des notres et des ennemis.

Le major Winters ordonna l'ordre à l'autre groupe de nous couvrir et nous partîmes en courant vers le bunker. Je sautais dans une tranchée au moment ou un allemand lança une grenade que je pris de suite dans ma paume de main et je la rejettais vers lui. J'entendis plusieurs cris, apparement j'avais dû en tuer plusieurs. Deux allemands couraient devant moi mais je ne pouvais pas tirer car j'avais tirer la dernière balle d'un de mes chargeurs. Je rechargeais mon arme assez vite mais il était trop tard, ils étaient allés se cacher dans le bunker. Une fois devant le bunker, Luz étant de l'autre côté et les autres nous couvraient à l'arrière, je lançais une grenade en même temps que mon camarade. L'explosion avait dû décimer pas mal d'hommes mais il devait sans doute en restait encore quelque uns qui allaient nous accueillir à coup de MP40.

- Luz, mets ta baïllonnette en place, on va entrer et voir si il en reste. Les gars, criais-je en arrière, vous allez progresser derrière nous et faire feu au cas ou.

Une fois que j'eus installé ma baïllonnette, je rentrais doucement et même à pas de loup dans le bunker avec Luz. Soudain, un allemand me plaqua contre le mur, couteau en main, et il s'apprêtait à me l'enfoncer dans la poitrine. Luz ne pouvait rien faire et moi, mon arme était à quelques mètres de moi. Il avait une force colossale et je pouvais lire dans ses yeux bleus la peur de mourir, il voulait en finir avec moi avant que sa soit moi qui le fasse. Sentant que j'en étais capable, je le repoussais à terre et je me jetais sur lui et cette fois, c'était moi qui avait le couteau. Mes genoux lui bloquaient ses deux bras et je lui enfonçais sans pitié l'arme tranchante dans la poitrine. Il succomba au milieu de ses camarades morts et leurs corps fût enterrés sous les décombres une fois que nos croiseurs eurent tiré sur les bunkers pour les détruire. Finalement, après plusieurs heures de combats intenses, que sa soit à Omaha Beach, Gold, Sword, Juno...le débarquement en Normandie avait été une réussite, même si on comptait beaucoup de morts et des blessés !
# Posté le lundi 26 mars 2007 00:32

Chapitre 3: La libération de la plage (1e partie)

Chapitre 3: La libération de la plage (1e partie)
Je me levais de derrière la croix où je m'étais caché, suivant les autres qui couraient vers la brèche que les gars du génie avaient crée. Mais les allemands nous attendaient et plusieurs d'entre nous reçurent une balle là ou le plus souvent, il y avait une hémoragie. Les tirs de mortiers étaient à présent dirigés vers l'endroit où nous progressions mais même en arrière, les hommes n'étaient pas épargnés par la viloence des tirs. Alors que je courais derrière un soldat, celui-çi marcha sans s'en aperçevoir sur une mine, ce réduisit l'homme à un silence de mort ! L'explosion, malgrès que j'étais éloigné, me projeta en arrière et j'eus la sensation horrible que mon dos se brisait en millier de morceaux. J'avais percutée une croix de fer, ce qui lança une effroyable douleur vers ma colonne vertébrale ! Un médecin s'approcha de moi et passa ses mains délicatement sur mon dos pour voir si je n'avais rien puis il sortit quelques bandages et m'entoura vers la douleurs avec tout cela. Il me disait que ce n'était pas très grave et que la douleur allait partir très vite mais que je devais tout de même faire très attention. Je me levais doucement et reprit mon M1 Garant au moment ou une MG42 concentra ses tirs sur moi. Heureusement que je venais juste de partir vers l'endroit où je m'étais blessé auparavant. Des nids de mitrailleuses allemandes avaient été disposé entre chaque bunker pour rendre encore plus difficile la progression vers le sommet de la plage. Ma section était maintenant au pied d'un de ces immenses blocs de béton. Je courais jusqu'à eux à en perdre mon souffle et je m'asseyais de Bull Randleman. Il remarqua que je crispais mon visage de temps en temps à cause du choc.

- Qu'es ce qu'il t'arrive Malarkey ?
- Je me suis pris une croix de fer en plein dans la colonne vertébrale mais le doc dit que ce n'est pas aussi grave que je le pensais, heureusement pour moi.
- Ok sa va alors. Major Winters, il faut trouver une solution rapide pour gravir la colline.
- Randleman, vous allez avec le reste de la section couvrir la progression de Malarkey qui se placera au bon endroit pour tirer sur la MG42.

La plupart des hommes commencèrent à prendre leurs grenades dans la main tandis que d'autre rechargeait leurs armes avant que je commence à y aller. Derrière moi, j'entendais le bruit ensourdissant des armes qui faisaient feu sur la mitrailleuse et au moment ou je m'arrêtais derrière un hérisson tchèque, qui se faisait de plus en plus rare içi, je visais correctement sur les deux allemands qui tombèrent l'un après l'autre avec une balle dans la tête. Je fis un signe de main pour dire à la section qu'il n'y avait aucun danger. Winters voulait quand même, une fois qu'on été réunis, faire un dernier briefing assez rapide.

- Bon travail Malark, dit-il en me donnant une tape amicale sur l'épaule droite. Maintenant, on va monter la colline mais dites vous bien qu'il y aura sans doute des tranchées et que quelques allemands se seront peut être retranchés dans les bunkers. On doit en sécuriser un, la Dog et la Fox arrive bientôt pour sécuriser l'autre donc concentrez vous sur l'objectif !
# Posté le samedi 24 mars 2007 12:59

Chapitre 2: Une avancée pénible !

Chapitre 2: Une avancée pénible !
Winters s'approcha de moi et me donna une tape amicale sur la joue droite pour voir si j'allais bien. Je lâchais un petit sourire, comme pour lui montrer que j'avais oublié tout ça mais derrière ma croix de fer, des allemands tiraient sur les soldats américains qui débarquaient peu à peu sur la plage. Je me retournais et j'usais de mon arme pour tirer sur les bunkers ennemis mais on n'arrivait pas à voir les adversaires et certains tiraient avec des fusils tandis que deux autres étaient aux mitrailleuses, un pour tirer et l'autre pour recharger après épuisement des grosses balles qui causaient d'énormes pertes. Mais, c'était les tirs de mortiers qui touchaient nos hommes mais malheureusement, la plupart aurait préféré mourir pour ne pas avoir à supporter l'absence d'une jambe ou bien les boyaux qui sortent du ventre. Mon major nous demanda de l'écouter attentivement.

- Bon comme vous avez pû le constater, les bochs nous canardent sérieusement et nos pertes commencent à être nombreuses. Les gars du génie ont réussi à s'approchaient de la ligne de barbelées mais ils leurs restent du chemin à faire et une MG42 concentre ses tirs sur eux. On va progresser en faisant des tirs de couverture pour que chacun de nous puisse avancer petit à petit. Malarky, tu passeras en premier, dit il en me regardant.

J'attendais avec un petite angoisse qu'il donne son ordre et une fois qui l'exécuta, je progressais sur ma gauche vers une croix de fer, entendant derrière moi le feu nourri de mes camarades qui devaient faire sans doute de leurs mieux pour ne pas que je sois touchais. Enfin, j'étais arrivé à destination et Perconte qui progressa mais il alla se cacher un peu plus loin de moi. Ce fut au tour des autres de passer mais Bill Guarnere eu de la chance car il avait tombé son casque et il était retourné pour aller le chercher. Je pense qu'il s'en ventera, une fois qu'on aura réussi le débarquement mais était-ce possible ? Nous arrîvames peu de temps après, près d'un trou causé par un tir de mortier où était cachés les soldats du génie. Ils nous disèrent qu'ils étaient content de nous voir et qu'ils avaient perdu un homme à eux, mort d'une émoragie après avoir reçu une balle de MG42 dans l'artère de la jambe gauche. Je ne sais pas pourquoi ce fût moi qu'il leur ordonna aux gars du génie mais je voulais que tout le monde s'en sorte !

- Et tout les deux, j'ai un fumigène avec moi. Je le lançerais et une fois que la fumée sortira, on vous couvrira et vous irez vers la ligne pour poser vos explosifs. Par contre, il faudra vous dépêcher avant que la fumée blanche ne se dissipe.
- Compris, nous serons prêt !

J'attendis quelques minutes, le temps pour que la section recharge ses armes et une fois un geste de tête du major Winters, je lançais assez loin le fumigène. Une fois qu'une fumée blanche sortit de la petite bouteille en métal, les deux soldats avancèrent en courant et comme prévu, nous tîrames aveuglement dans la fumée afin de contraindre l'ennemi a cessé de tirer. Et d'après l'absence de bruit de l'autre côté, ils avaient cessé de tirer mais les allemands devaient sans doute attendre qu'il n'y ai plus de fumée pour tirer. Ils mirent un peu de temps à tout assembler. Une fois qu'ils eurent achevé leur mission, la fumée s'était dissipée mais ils avaient roulé sur le sable pour ne pas que les allemands les voient. Une énorme explosion sectionna les barbelées, ce qui créa un gigantesque nuage de poussière autour du lieu.

- Allez tout le monde, on y va et pas de pitié pour eux !, cria fortement mon major qui avait pris les devant sur nous.
# Posté le lundi 19 mars 2007 15:24
Modifié le mardi 20 mars 2007 03:39

La sortie des péniches

La sortie des péniches
6 Juin 44. L'opération Overlord venait de débuter dès l'instant ou ma section était entré dans l'une des nombreuses péniches en acier de débarquement. On s'était entrainé pendant plusieurs années en Angleterre mais aussi dans notre pays natal, les Etats-Unis, sachant qu'on allait peut être mourir sur la plage où nous allions débarquer qui s'appelait Omaha Beach ou bien derrière les lignes allemandes. En plus, les conditions météo d'hier n'avait pas été favorable et d'après de récentes informations, certains parachutages auraient été ratés, il paraît même qu'une section de la 101e se serait retrouvé avec une de la 88e alors que ce n'était pas prévu. Mais je devais me concentrer sur l'objectif qui était de franchir le Mur de l'Atlantique coûte que coûte ! Pendant le trajet jusqu'à la plage, je vérifiais que mon M1 Garant soit bien chargé, comme le faisait la plupart des autres soldats. On était dix dans chaque péniche et moi, j'étais avec mes amis ou mes supérieurs que je connaissais depuis maintenant plus de 2 ans. L'entrainement avait été très dur mais maintenant, on était préparé pour le Jour J et d'un côté, j'étais impatient d'être sur le sol français car, en envoyant des lettres à mon petit frère, je lui avait promis que je lui ramènerais un Luger mais comme je connais bien ma mère, j'enverrais l'arme sans les balles à mon frère, au cas ou si il chercherait à faire n'importe quoi avec. Le major Winters était l'avant de la péniche, derrière la porte qui allait bientôt s'abaisser sur le sol mouillé de Normandie. Il regarda le pilote qui lui indiqua le temps qu'il restait avant qu'on ne débarque pus il porte son regard sur nous tous, lâchant un petit sourire sans doute pour nous montrer qu'il ne fallait pas s'inquiété.

- Section écoutez moi bien. Comme l'a indiqué le pilote, nous serons sur la plage dans très peu de temps. La péniche ne pourra peut être pas aller jusqu'au bout donc il faudra sauter dans l'eau et essayait d'atteindre la plage. Une fois les pieds sur terre, abritez vous derrière les Hérissons Tchèque qui sont placés pour détruire nos chars malheureusement mais vous, n'hésitez pas à vous mettre derrière et économisez bien vos munitions. Il y a une ligne de barbelés qui sépare la plage des bunkers allemands. Des gars du génie devront la détruire et une fois qu'on sera passé, il faudra gravir une colline et prendre les bunkers un par un, sans faire de pitié parce qu'ils n'en feront pas pour vous, croyez moi ! Allez, on se retrouve de l'autre coté, bonne chance soldats !

Le temps passait vite, comparé au moment ou nous étions un peu plus éloigné des côtes. Nous étions au milieu des autres péniches et tandis que la plupart était vraiment proche de la plage, les allemands usèrent de mortiers pour couler les péniches avant qu'elles ne fassent débarquer les soldats. La porte en métal s'ouvrit et je sortais précipatemment mais je tombais dans l'eau et sous le poid de mon arme, je commençais à couler petit à petit. J'ouvris, malgrès le sel présent dans l'eau, les yeux et je pouvais voir d'autre soldats qui étaient dans la même situation que moi sauf que certains reçurent des criblés de balles provenant de MG42 en plein dans leurs organismes. Alors que je pensais rester içi en compagnie des braves soldats morts, une force inconnue me tira hors de l'eau et me traîna jusqu'à une croix de fer. Je regardais qui étais mon sauveur et c'était mon ami de toujours Buck Compton.

- Merci Buck, sans toi, je sais pas..., je repris mon souffle, je sais pas ce que je serais devenus.
- Pas grave. Bon, sa paraît mal partis pour nous. La plupart sont morts dans les péniches, d'autres noyés ou bien les chanceux sont là comme nous. 


Les autres arrivèrent derrière nous. Parmis eux, il y avait Lipton, Jo, George qui était radio pour qu'on garde un contact avec le pc du 116e Régiment d'Infanterie et notre major, Richard Winters. Pendant un instant, je pensais aux façons dont il procédait pour nous encourageait lorsqu'on était entre les mains du capitaine Herbet Sobel, un petit tyran qui cherchait à avoir des médailles ! Ils étaient tous là, mes amis ou bien mes supérieurs qui se trouvaient tout comme moi dans la péniche qui venait à présent de couler sous mes yeux.
# Posté le dimanche 18 mars 2007 14:18